Marché financier régional : plus de 250 millions de Francs CFA de souscriptions pour le Togo

     Belle fin de semaine sur le marché régional

Tandis qu’il était à la recherche de 30 milliards de Francs CFA sur le marché financier régional (MFR : le marché de capitaux de long terme où sont échangées seulement les actions et les obligations des sociétés des états de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et leur dénombrement, des institutions), le pays de Faure Gnassingbé a enregistré plus de 250 milliards de Francs CFA (fin semaine écoulée) à la faveur de sa première sortie ce trimestre. Une performance correspondant à un taux de couverture (représentant le rapport entre les importations et les exportations de biens) de 420 %.
Le Togo a obtenu respectivement, au cours de cette opération, près de 75 milliards de Francs CFA et près de 68 milliards de Francs CFA de souscriptions.
Dans le détail, le pays ne gardera que 39 milliards de Francs CFA afin de combler son besoin de financement du budget exercice 2020. Au cours de cette émission, on notera une importante mobilisation des opérateurs économiques (toute personne publique, morale ou physique, offrant sur le marché la prestation de service, la fourniture de produits ou la réalisation d’ouvrages ou de travaux) installés à la République togolaise à hauteur de près de 49 milliards de Francs CFA pour les titres de maturité (date à laquelle la valeur nominale de cette obligation est remboursée) cinq ans. En outre, l’appétit des investisseurs privés des autres pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine sera plus attisé pour les titres de maturité de sept ans. D’après madame Victoire Dogbé, la nouvelle Première ministre, le Sénégal (12 milliards de Francs CFA), le Burkina Faso (10. 5 milliards de Francs CFA) et le Bénin (8 milliards de Francs CFA), la Côte d’Ivoire (7. 6 milliards de Francs CFA) et le Niger (6. 3 milliards de Francs CFA) occupent le Top 5 des meilleurs souscripteurs.

     UEMOA : le Togo, 2e pays le plus attractif des investissements en 2020

Malgré la crise économique et sanitaire liée au nouveau coronavirus (apparu en décembre dernier en Chine, principalement à Wuhan), qui a plombé (sceller) les efforts de divers pays d’Afrique, le Togo se classe au 2e rang des destinations de l’UEMOA où les grands dirigeants d’entreprises voudront, à l’heure actuelle, investir. C’est ce qui ressort du dernier rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD). Ce classement n’est pas destiné à analyser les conditions d’investissement, mais vise essentiellement à donner un aperçu de la volonté d’investissement des chefs du secteur privé africain. Après le Sénégal qui trône à la tête, c’est le Togo qui se positionne avec près de 4 % des intentions des investissements des dirigeants de sociétés africains.

Togo : un soutien réaffirmé de la France et de la BAD aux projets de développement

La nouvelle ambassadrice de la France à la République togolaise, Caballero Jocelyne, et le président de la Banque Africaine de Développement (BAD : institution financière multinationale de développement), Akinwumi Adesina, ont réaffirmé ce mercredi matin, l’engagement de leurs organismes respectifs, à œuvrer aux côtés du pays de Faure Gnassingbé pour son développement. C’était lors d’une réunion tenue ce mercredi 21 octobre 2020 entre Jocelyne Caballero (la diplomate française), Akinwumi Adesina et la Première ministre, madame Dogbé Victoire.
Il est important de rappeler que la Banque Africaine de Développement est un partenaire important de la République togolaise pour la mise de divers programmes et projets, particulièrement le PAEIJ-SP (Projet d’Appui à l’Insertion et à l’Employabilité des Jeunes dans les Secteurs Porteurs). L’organisme qui a déjà apporté son aide au pays dans le cadre de la riposte contre le nouveau coronavirus, pandémie du siècle, s’est engagé à poursuivre dans ce sens avec un ajustement (harmonie) de son prog au regard des priorités du gouvernement. “La République togolaise est un pays qui compte beaucoup pour la BAD. Je suis porteur d’un message de monsieur “akinwumi Adesina” (le PDG de la Banque Africaine de Développement) à Dogbé Victoire qui vient d’être promue Premier ministre”, déclare le représentant de la Banque Africaine de Développement.
Pour la nouvelle ambassadrice de la France à la République togolaise : “Le Togo et la France maintiennent des relations privilégiées sous-tendues par plusieurs liens humains.
L’Hexagone est très, très engagé aux côtés de la République togolaise pour la mise en place de son PND. L’Hexagone peut accompagner particulièrement les priorités sociales du Gouvernement de Faure Gnassingbé”.

         Covid-19 : la Banque Africaine de Développement approuve un appui financier pour le Togo

Le président de BAD, Akinwumi Adesina, avait annoncé en septembre dernier un prog d’appui financier à des pays de la ‘Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest’, dont la République togolaise, pour les aider à mieux riposter contre la pandémie mondiale de coronavirus.
En conséquence, la Banque Africaine de Développement vient d’approuver un décaissement d’appui financier de 22 milliards de Francs CFA au Togo. Selon le PDG de la banque, le FAD (Fonds Africain de Développement) se chargera d’octroyer cet appui budgétaire à la République togolaise. Un don de 8 millions d’euros et un prêt de 12 millions d’euros, auxquels s’ajouteront 13 millions d’euros de prêt du FAt-Pilier 1, un dispositif de financement développé par la Banque Africaine de Développement et destiné aux pays en transition.

Togo News : la jeune garde de Gnassingbé Faure

Le chef de l’Etat togolais, qui s’appuie désormais sur un nouveau gouvernement dirigé par Dogbé Victoire (Première femme nommée chef du gouvernement), vient de réorganiser son équipe de proches associés. Si sa vieille garde de conseillers murmure toujours à son oreille, à l’image de Sama Koffi, mais également Debbasch Charles, Barry Moussa Barqué, et Gnassingbé Emah (son frère), le chef de l’Etat du Togo, réélu en mars dernier pour un 4e mandat, s’est entouré de femmes et d’hommes jeunes, mais notamment très discrets.
48 heures après la nomination de madame Dogbé au poste de Premier ministre, la République togolaise a dévoilé la liste complète de la nouvelle équipe gouvernementale.
Dans cette liste de la nouvelle équipe du gouvernement de Gnassingbé Faure, beaucoup de nouvelles têtes font leur apparition. Entre autres, on note l’entrée de Doussou Myriam, Gnakade Marguerite, Akodah Ayewouadan, Edjeba, Kokoroko Dodzi, Lamadokou…

      Togo : 35 ministres autour de Faure Gnassingbé

Au Togo, la nouvelle équipe gouvernementale est désormais connue. Au Total, 35 ministres (12 de plus par rapport à l’équipe sortante) composent ainsi l’équipe gouvernementale avec à la manette, madame Dogbé Victoire, la cheffe du gouvernement.
Diverses départs sont notés tout comme des entrées. Certains gardent bien leur portefeuille comme Pius Agbetomey, Sani Yaya, Christian Trimua, Cina Lawson, Robert Dussey, Payadowa Boukpessi, et Gilbert Bawara. D’autres sont ainsi soumis à une chaise musicale.
– Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé des mines et de l’énergie : Madame Aziablé Mawougno ;
– Ministre chargé de l’organisation du secteur informel et de l’inclusion financière : Mazamesso Assih ;
– Ministre, Secrétaire général de la Présidence : Sandra Ablamba Johnson ;
– Ministre Secrétaire général du Gouvernement : Kanka-Malik Natchaba ;
– Ministre délégué auprès du ministre de l’accès universel aux soins, de l’hygiène publique et de la santé, chargé de l’accès universel aux soins : Assih Mamissilé ;
– Ministre de la réforme foncière, de l’habitat et de l’urbanisme : Koffi Tsolenyanou ;
– Ministre des travaux publics : Zouréhatou Tcha-Kondo ;
– Ministre des transports routiers, aérien et ferroviaire : Affoh Atcha-Dedji ;
– Ministre des sports et des loisirs : Kama Lidi Kadjaka Gbessi ;
– Ministre de la protection civile et de la sécurité : Damehane Yark ;
– Garde des sceaux, ministre de la législation et de la justice : Agbetomey Pius ;
– Ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social : Gilbert Bawara ;
– Ministre des ressources forestières et de l’environnement : Katari Foli-Bazi ;
– Ministre de la recherche et de l’enseignement supérieur : Professeur Wateba Ihou ;
– Ministre de la transformation numérique et de l’économie digitale : Cina Lawson ;
– Ministre de la pêche, de la protection côtière et de l’économie maritime : Edem Kokou Tengue…

Togo News : réductions d’impôts pour les secteurs durement affectés par la pandémie du coronavirus

Le gouvernement du Togo, via un nouveau décret signé le lundi 3 août 2020 par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé, a décidé d’accorder de nouvelles réductions fiscales aux secteurs durement affectés par la pandémie du coronavirus.
À noter que ces nouvelles dispositions sont venues s’ajouter à celles adoptées en mars dernier. Ces dernières visent essentiellement à soutenir les ménages et les secteurs affectés (restauration, hôtellerie, agriculture, secteur des télécoms, etc.), dans ce contexte de crise sanitaire et économique inédit.
Les nouvelles mesures concernent particulièrement les contrôles fiscaux opérationnels, la déductibilité des dons, la TPU (taxe professionnelle unique), la diminution de la patente, les pénalités, des mesures d’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), le droit de reprise de l’administration fiscale, l’évasion fiscale (ou évitement fiscal), les recherches et d’échanges d’infos à des fins fiscales, d’enquêtes et d’investigations fiscales…

       Coronavirus – Togo : voici les mesures fiscales du gouvernement pour accompagner les sociétés

Les autorités togolaises suspendent, en cas de retard de dépôt des taxes, impôts et déclarations fiscales ou de redressement de défaut, les sanctions fiscales pénales.
Cependant, précise Faure Gnassingbé, les pénalités (sanctions applicables à un délit fiscal) légalement notifiées (informées, signifiées) seront alors comptabilisées pour des raisons de statistiques.
Une diminution de 32 % sur l’acompte de la patente (également appelée contribution des patentes ; un impôt direct) est ainsi accordée aux organisateurs de circuit touristique agréés, aux organismes assimilés agréés et aux sociétés opérant dans le secteur de la restauration, de l’hôtellerie et des transports, au titre de l’exercice fiscal 2020.
Les artisans, les assimilés, les transporteurs routiers, et les sociétés individuelles relevant de la taxe professionnelle unique, bénéficient d’une diminution spéciale de 62 % sur le 2e acompte. En cette période de crise économique et sanitaire inédite, les procédures des contrôles aux seins des sociétés sont suspendues. Les autorités pourront donc procéder aux CSP dans le cadre du télétravail et des travaux de bureau.
En ce qui concerne le contentieux fiscal (toute forme de litige concernant le droit fiscal de façon générale), les autorités suspendent le délai de réponse dont l’administration fiscale dispose. À cette palette de dispositions décidées par le président du Togo, s’ajoutent l’exonération (dispense) des taxes et droits à l’exception de l’importation des produits utilisés dans le cadre de lutte contre la pandémie du coronavirus, du matériel médical et matériel agricole, et des prélèvements communautaires.

Togo News : Victoire Dogbé, première femme nommée chef du gouvernement

Huit mois après l’élection présidentielle du 20 mars, Faure Gnassingbé, élu pour un 4e mandat de 5 ans, a nommé une femme, Victoire Dogbé, Premier ministre. Une première depuis l’indépendance.
Victoire Dogbé est devenue ainsi la première femme nommée à la tête du gouvernement à la République togolaise. Cette dernière remplace Komi Selom Klassou. C’est à cette femme discrète, âgée de 61 ans, diplômée en marketing et en économie, que le président Faure Gnassingbé a confié les rênes du gouvernement. La ministre de développement à la base, de l’emploi des jeunes, de la jeunesse et de l’Artisanat a particulièrement travaillé pour “le Programme des Nations Unies pour le Développement” de 2000 à 2011 avant de rentrer à la République togolaise à l’appel de Houngbo Gilbert, Président du FIDA (Fonds International de Développement Agricole). Par la suite, le chef de l’Etat du Togo lui confiera la direction de son cabinet. Il est important de noter que le nom de cette dernière était constamment évoqué comme joker pour remplacer Klassou Komi.
Le Premier ministre, en poste depuis janvier 2016, a déposé la démission de son gouvernement le jeudi dernier. Par ailleurs, cette décision était attendue depuis plusieurs mois, après l’élection présidentielle de mars dernier. Mais le calendrier a été bouleversé notamment par le nouveau coronavirus, la pandémie du siècle. Madame Dogbé devrait composer sa nouvelle équipe et prononcer ce vendredi 2 octobre 2020, devant l’Assemblée nationale, son discours de politique générale.
Par ailleurs, le président togolais a procédé à 2 nominations : Kanka-Malik Natchaba devient secrétaire général du gouvernement, Ablamba Sandra Johnson, secrétaire générale de la présidence.

 

          Togo : remettre sur les rails une économie frappée par la crise

L’économie devrait en principe connaître un redressement en 2021 se situant entre 8 % et 12 % et les pays d’Afrique seront dans la course, avec une croissance avoisinant les 5 %. D’après David Malpass, le président du groupe de la Banque Mondiale (GBM), les effets de la Covid-19 seront liés à la durée et à la gravité de cette dernière, mais notamment à la capacité des pays de se projeter dans un avenir très proche qui prouvera la résilience du continent africain, avec leurs propres ressources et avec réalisme.
Plus de 50 pays ont appliqué des mesures de confinement total ou partiel dans leur quête afin d’enrayer le virus. Les stratégies de sortie de crise proposée par l’Organisation des Nations Unies pour le continent africain sont issues d’essais réalisés dans le monde entier et de propositions.
La CEA (Commission économique pour l’Afrique) a publié ce mardi matin un nouveau rapport proposant aux pays d’Afrique plusieurs stratégies de sortie de crise liée principalement au nouveau coronavirus, la pandémie du siècle.

Togo News : Victoire Dogbé, première femme à la tête du gouvernement

C’est une première dans l’histoire du leadership féminin à la République togolaise.
Ministre du développement à la base, de l’emploi des jeunes, de la jeunesse et de l’Artisanat, cumulativement avec ses fonctions de directrice de cabinet du chef de l’Etat Gnassingbé Faure, Victoire Dogbé est nommée Premier ministre. Avant de rejoindre le gouvernement, cette dernière a été fonctionnaire nationale, puis internationale. Cette native de Badougbe (commune de la région maritime à la République togolaise) est formée au science de gestion aux États-Unis, en Suisse, au Danemark et au Togo. Au sein de l’ITP (Industrie togolaise de plastique), celle-ci cumule cinq ans à partir des années 1990 et y termine PDG. Son arrivée au ‘Programme des Nations Unies pour le Développement’ en 2000 au Togo l’a mène pour la même institution onusienne au Bénin, au Burkina Faso et au Sénégal où elle officiera en qualité de représentante spéciale adjointe.
Madame Victoire, âgée de 61 ans, succède à Klassou Komi qui a remis ce samedi 26 septembre 2020 sa démission, ainsi que celle de son gouvernement, au président togolais, Faure Gnassingbé. Il est important de rappeler que Victoire Dogbé travaille depuis plus de huit ans aux côtés du chef de l’Etat. Cette dernière aura donc pour mission de gouverner le pays au moment où celui-ci est frappé par la crise économique mondiale provoquée par la Covid-19, pandémie du siècle. Elle devra nommer un nouveau gouvernement. Gestionnaire de formation, la directrice de cabinet du président togolais s’est déjà engagée à contribuer à relever le défi de la croissance partagée et de la prospérité.

       Au pouvoir depuis plus de dix ans

David Malpass, le président du groupe de la Banque Mondiale (GBM), a annoncé ce mardi matin le déblocage de plus de 85 millions de dollars (soit 105 millions de Francs CFA) au profit de la République togolaise afin de redresser son économie. Selon les prévisions, la croissance du pays devrait chuter de 6. 2 % en 2019 à 4 % en 2020. D’après le président du GBM, au Togo, deux habitants sur trois vivent sous le seuil de pauvreté.
A noter que ce changement politique était attendu depuis que monsieur Gnassingbé a été réélu en mars pour un 4e mandat présidentiel. Mais le calendrier a été bouleversé notamment par le nouveau coronavirus, la pandémie du siècle. La victoire de Faure a été acquise après une révision de la Constitution.

Présidentielle ivoirienne : le représentant de l’ONU attendu pour une visite officielle à Abidjan

À seulement un mois des élections présidentielles ivoiriennes de 2020, Mohamed Ibn Chambas, le représentant du secrétaire général pour la région de l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, a annoncé sa visite officielle en Côte d’Ivoire qui a déjà débuté lundi dernier.

 

         Organisation d’une élection transparente et crédible

D’après les services du chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, cette visite officielle entre dans le cadre du soutien de l’organisation international dans la mise en place d’une présidentielle en Côte d’Ivoire transparente, pacifique, crédible et inclusive.
Il est important de mentionner que l’élection présidentielle ivoirienne aura lieu le 31 octobre prochain.
Durant sa visite, Mohamed Ibn Chambas, le représentant spécial du secrétaire général pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, a tenu à rencontrer le président sortant ivoirien Alassane Ouattara. En outre, le représentant de l’organisation international assure qu’il compte effectuer une série de rencontres avec les différents membres du gouvernement ivoirien ainsi que les représentants de la société civile, les acteurs politiques, l’équipe pays des Nations Unies, sans oublier les représentas du corps diplomatique.

            L’appel à la retenue

Il est essentiel de mentionner que durant l’ouverture de la 45e du conseil des droits de l’homme, le 14 septembre dernier, Michelle Bachelet la cheffe des droits de l’homme, a affirmé qu’elle préoccupée de la situation inquiétante en Côte d’Ivoire.
D’après la responsable des droits de l’homme à Genève, le processus électoral en Côte d’Ivoire a débuté dans un climat politique assez tendu et sur un fond qui pourrait former un catalyseur de violence. En effet, depuis l’annonce de la candidature du président sortant aux élections présidentielles ivoiriennes, plusieurs manifestations violentes ont eu lieu. Plusieurs actes de violence pourrait avoir lieu sur des questions d’impunité pour les crimes passés, de discrimination, d’inégalités économiques, de clivages régionaux ou de nationalité.
La cheffe des droits de l’homme a expliqué que les différentes fractures sociales risquent de s’intensifier avec l’arrivée imminente de la date des élections présidentielles ivoiriennes et le durcissement des positions.
Dans ce sens, elle n’a pas hésité d’inviter les différents acteurs politiques d’éviter les discours de haine surtout au niveau des réseaux sociaux.
En outre, la haut-commissaire aux droits de l’homme exhorte le gouvernement à veiller au respect et à la protection des droits de l’homme en cette période des présidentielles en Côte d’Ivoire.

Présidentielle ivoirienne 2020 : Bédié présente son programme et conteste la candidature de Ouattara

Le représentant de l’opposition a profité du meeting du 12 septembre dernier afin de dévoiler les grandes lignes de son programme suite à sa candidature officielle à la présidentielle en Côte d’Ivoire représentant le PDCI. En outre, Henri Konan Bédié n’a pas hésité de contester la candidature du président sortant Alassane Ouattara, en la décrivant comme illégale.

          Le meeting de Henri Konan Bédié

Devant les milliers de ses partisans qui se sont réunis au niveau de l’esplanade Jean-Paul II, le représentant du parti démocratique de Côte d’Ivoire PDCI RDA, repart en campagne en présentant son programme constituer de prés de 26 engagements majeurs dans son discours.
En effet, Henri Konan Bédié promet d’apporter des réformes au niveau du système éducatif, mais aussi au niveau de la croissance économique inclusive, du système de santé, de la lutte contre la corruption ainsi qu’au niveau de la force de sécurité, tout en apportant une augmentation au niveau des pensions pour la retraite. En outre, le chef du parti démocratique de Côte d’Ivoire, assure que la gestion économique sera transparente, en estimant les coûts des réformes à prés de 46 000 milliards de Fcfa sur 5 ans.
Le représentant de l’opposition s’est aussi engagé, s’il emporte le scrutin du 31 octobre prochain, le gouvernement serait plus large en incorporant plusieurs formations politiques, tout en assurant le retour sans condition de tous les exilés politiques et la libération des différents prisonniers militaires et politiques.
Selon les médias ivoiriens, ces décisions sont des appels du pied très nets à l’ancien ministre Guillaume Soro, mais aussi les personnes faisant partie de l’opposition comme le Front populaire ivoirien et son chef Laurent Gbagbo.

         Henri Konan Bédié conteste la candidature de Alassane Ouattara

Le représentant du Parti démocratique de Côte d’Ivoire à l’élection présidentielle ivoirienne de 2020, a tenu à mentionner son avis sur la candidature du son ancien allié à la présidentielle en Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara. En effet, Henri Konan Bédié assure que les membres du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix, s’obstinent à vouloir violer la constitution ivoirienne, en briguant un troisième mandat.
Selon son ami Adama Diomandé, Henri Konan Bédié, a effectué un bon discours, et a présenté un bon programme pour les présidentielles ivoiriennes de 2020.

Présidentielle en Côte d’Ivoire : le candidat de l’opposition Henri Konan Bédié dévoile son programme

Investi par le Parti démocratique de Côte d’Ivoire, l’ancien président ivoirien Henri Konan Bédié, appelle à l’union de l’opposition ivoirienne, durant son meeting le 12 septembre dernier dans la capitale ivoirienne, Yamoussoukro. Il est essentiel de mentionner que le Sphinx de Daoukro espère revenir au pouvoir, vingt ans après l’avoir perdu, et ce, en comptant sur l’aide de Guillaume Soro et Laurent Gbagbo.

      Le programme de Henri Konan Bédié pour les présidentielles de 2020

Pour son investiture officielle pour l’élection présidentielle ivoirienne de 2020 par son parti, Henri Konan Bédié, ambitionne de rassembler l’opposition ivoirienne autour de sa candidature.
Lors de son meeting qui a eu lieu le 12 septembre dernier, l’ancien président ivoirien et chef du parti PDCI-RDA, et ayant rassemblé des milliers de militants dans la capitale ivoirienne, la ville natale de son mentor et fondateur du parti démocratique de Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny.
L’ancien président a affirmé qu’il invite toutes les plateformes politiques et les formations politiques qui souhaitent soutenir sa candidature à l’élection présidentielle ivoirienne de 2020. En outre, Henri Konan Bédié a affirmé à la tribune qu’il remporterait cette présidentielle en Côte d’Ivoire avec l’opposition.
Le Sphinx de Daoukro a profité de ce meeting afin d’assurer qu’en cas de succès au prochain scrutin, il s’engage dés son accession à la magistrature suprême à la mise en place d’un gouvernement constitué de toutes les forces sociales et les formations politiques. En outre, il a affirmé qu’il prendrait des mesures immédiates et concrètes pour le retour de tous les exilés sans condition en garantissant la libération de tous les prisonniers militaires et politiques civils depuis la crise électorale de 2010 jusqu’à la date du scrutin.
Ce message été destiné essentiellement aux partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo, ainsi que l’ancien Premier ministre et ex-chef rebelle, Guillaume Soro, en l’invitant à se rassembler autour de lui. En effet, les deux poids de l’opposition ivoirienne ont été tous les deux exilés l’un à Bruxelles et l’autre à Paris.
Il est important de mentionner que les délégations des partis respectifs, de Laurent Gbagbo et de Guillaume Soro, étaient présentes dans l’assemblée.

        La candidature du président sortant contestée

Selon les médias ivoiriens, les candidatures respectives de Guillaume Soro et Laurent Gbagbo ont très peu de chance de passer. Cette situation pourrait être en faveur de la candidature d’Henri Konan Bédié qui est assez déterminé à rassembler l’opposition ivoirienne.
Le représentant de l’opposition a déjà contesté la candidature de Alassane Ouattara qui brigue son troisième mandat à la présidentielle en Côte d’Ivoire, en affirmant que cette candidature est illégale. Ainsi, le président sortant Alassane Ouattara a violé la constitution ivoirienne.

Présidentielle en Côte d’Ivoire 2020 : le Conseil constitutionnel annonce la liste des candidats retenus

À seulement quelques semaines du scrutin, le Conseil constitutionnel a annoncé la liste des candidats retenus pour l’élection présidentielle ivoirienne de 2020. D’après l’audience du Conseil qui a été retransmises par les médias, le 31 octobre 2020, les citoyens ivoiriens devront choisir leur prochain président parmi les quatre candidats retenus qui sont, le président sortant Alassane Ouattara (RHDP), Henri Konan Bédié (PDCI), Pascal Affi N’Guessan (FPI) et Kouadio Konan Bertin (indépendant). Toutefois, condamnés par la justice ivoirienne, les candidatures de Guillaume Soro et de Laurent Gbagbo ont été écartés.

       La candidature du président sortant a été retenue

Depuis le mois d’août dernier, le président sortant, Alassane Ouattara a annoncé sa décision de briguer un troisième mandat pour les présidentielles en Côte d’Ivoire de 2020. Une décision que les membres de l’opposition a tenu à contester en vertu de la Constitution ivoirienne.
Le 14 septembre dernier, le Conseil constitutionnel ivoirien a validé le troisième mandat controversé du président sortant Alassane Ouattara, en rejetant celle de l’ancien Premier ministre Guillaume Soro et l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, pour les présidentielles en Côte d’Ivoire de 2020.
Sur les 44 candidatures déposées au niveau de la Commission électorale, le Conseil constitutionnel a validé seulement quatre candidatures.
Le président sortant qui promet une victoire du premier tour avec un coup KO, aura le 31 octobre prochain comme adversaires, l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, l’ancien député Kouadio Konan Bertin et l’ex-président Henri Konan Bédié,
L’inquiétude de violence meurtrière à l’approche de la date du scrutin de la présidentielle en Côte d’Ivoire, ainsi qu’après les élections est assez palpable dix ans après la crise post-électorale de 2010 qui avait causé la mort de prés de 3 000 citoyens ivoiriens.
Il est important de rappeler que cette crise a débuté suite au refus du président d’alors, Laurent Gbagbo, d’accepter les résultats du scrutin en refusant d’admettre sa défaite face à Alassane Ouattara.

        L’opposition conteste la candidature de Ouattara

L’annonce de la candidature du président sortant pour l’élection présidentielle ivoirienne de 2020 avait provoqué une vague de manifestation assez violente ayant fait plusieurs blessés et une quinzaine de morts durant le mois d’août dernier.
Tandis que la décision du Conseil constitutionnel n’était pas encore divulguée, le 14 septembre dernier plusieurs marches ont été organisées manifestant contre la candidature du président sortant Ouattara ont fini par des affrontements violents entre les manifestants et les forces de l’ordre.
Malgré ces manifestations, le Conseil constitutionnel n’a pas suivi les différentes requêtes des opposants qui voient que le président n’a pas le droit de présenter un troisième mandat, selon la loi fondamentale qui limite le nombre de mandats à deux.