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Togo : cinglant “non” de l’ARCEP à l’augmentation des tarifs

A partir du 1er janvier 2021, les tarifs d’accès aux codes USSD (Unstructured Supplementary Service Data) pour les prestataires de services (entreprises, start-up, fintech…) vont connaître une réduction drastique. Ainsi en a décidé l’Arcep – le régulateur des télécoms. Cette décision a été notifiée, le 14 septembre 2020, à Togo Cellulaire (filiale de Togo Télécom) et Atlantique Télécom Togo (Moov) et rendue public ce jeudi 17 décembre 2020. Le gendarme togolais des marchés électroniques a donc décidé de plafonner les tarifs, à cause du “coût très élevé de la session ‘Unstructured Supplementary Service Data’, pratiqué à la République togolaise par les 2 opérateurs de télécommunications”.
Au Togo, un prestataire doit en effet débourser 150 Francs CFA afin d’obtenir un code USSD, alors qu’il ne paiera que 3. 9 Francs CFA au Burkina Faso ou 6 Francs CFA au Niger, pour les mêmes accès. Quant aux frais de maintenance et d’accès, ils sont respectivement de 350 Francs CFA et 280 Francs CFA et font ainsi partie des tarifs les plus bas du continent. Cette disposition est conforme à la vision portée par le nouveau gouvernement, Victoire Dogbé en tête, qui entend faire du numérique un véritable levier d’amélioration des conditions de vie des populations et de développement.

        Booster entrepreneuriat digital

Cette réduction des tarifs va aussi booster entrepreneuriat digital. Le secteur qui, jusque-là, était une ‘chasse gardée’ des opérateurs de télécommunications, va désormais contribuer à l’accélération des dispositifs d’inclusion financières des populations et s’ouvrir au secteur bancaire. A travers cette décision, le Togo libéralise et s’aligne sur les tarifs dans la sous-région.
Par ailleurs, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes qui semble faire d’une pierre, trois coups, a rallongé à 240 secondes la durée minimale d’une session ‘Unstructured Supplementary Service Data’, tandis que ‘le délai de connexion’ ou ‘le time out’ d’une session doit être égal (au moins) à 80 secondes.
Il est important de rappeler que le gendarme togolais des marchés électroniques hausse le ton contre les 2 opérateurs de télécommunications opérant dans le pays, Moov et Togocel, pour des pratiques pouvant affecter la libre concurrence.

La sécurité sociale au Togo

Au Togo, le régime de sécurité sociale (RSS) comporte trois branches : accidents du travail-maladies professionnelles, pensions (décès-survivants, vieillesse, invalidité), et prestations familiales. En effet, le RSS concerne les travailleurs de l’économie informelle, les travailleurs indépendants et aussi les travailleurs salariés. S’ils perçoivent une rémunération soumise à cotisations, les apprentis, stagiaires et les élèves des écoles professionnelles peuvent être affiliés, comme les salariés, au RSS.
Il est à noter que, pour le moment, il n’existe pas de protection contre le chômage.
Une politique Nationale de Santé a été mise en place depuis juin 2017 au profit des plus vulnérables. La couverture maladie des salariés est de la responsabilité des employeurs.
La loi n°2012-024 du 20 décembre 2012 a institué un régime obligatoire d’assurance maladie au bénéfice des agents publics et assimilés géré par l’INAM (Institut National d’Assurance Maladie).

    Organisation

“La CNSS (Caisse Nationale de Sécurité Sociale) gère ainsi la totalité des risques couverts par le RSS ainsi que le recouvrement des prestations, le service des pensions et des prestations familiales”, a affirmé Victoire Dogbé, la nouvelle cheffe du gouvernement.
En effet, la Caisse nationale de sécurité sociale innove via la mobilité de ses services et prestations dans le seul but de servir aux usagers des services et prestations de qualité, partout où ils se trouvent, et ceci, en toute célérité. Il est important de souligner que les partenaires sociaux (à savoir les travailleurs et employeurs) peuvent désormais procéder en ligne aux différentes formalités de simulation de la pension future, de réclamations diverses, de consultations de leurs comptes, de demandes de services et de prestations, et d’immatriculations.

    Financement

Pour les travailleurs indépendants, les cotisations sont calculées sur la totalité des revenus déclarés : au titre de l’IS (Impôt sur les sociétés) et au titre de l’IRPP (Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques).
Pour les travailleurs salariés, les cotisations sont prélevées sur la totalité des avantages (par exemple, les primes) et rémunérations versés au salarié. La somme mensuelle du salaire minimum garantie est de 42 000 de Francs CFA.
A noter que les travailleurs salariés sont couverts pour les mêmes risques que les travailleurs indépendants.
Pour les travailleurs de l’économie informelle, les cotisations sont calculées sur la totalité des revenus déclarés à la CNSS. Les activités économiques qui concernent notamment : les différents travaux effectués aux domiciles des travailleurs.

Togo News : le “PND rénové”

La République togolaise, sous l’effet de la crise sanitaire et économique qui a bousculé ses prévisions de développement, semble avoir relooké son PND 2019-2023 et décliné ses nouvelles ambitions via la nouvelle feuille de route stratégique 2020-2026. Ainsi, le nouveau texte annonce des investissements cumulés de 3 200 à 4 800 milliards de Francs CFA à l’horizon 2026, afin de soutenir une prévision de croissance de 12 % d’ici 2025.
Selon le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, dans le meilleur scénario, l’économie pourrait même progresser de 12. 9 % en 2026. Il est important de rappeler que le plan national de développement tablait sur une croissance économique devant se situer à 9. 5 % par an (en moyenne) pour atteindre en 2023, 11. 8 %.
Afin de parvenir à ses objectifs, le gouvernement togolais, Victoire Dogbé en tête, compte ainsi relever cinq défis majeurs. Il s’agit essentiellement de la numérisation ainsi que la modernisation de l’économie et de l’administration pour améliorer la productivité des acteurs publics et privés, et améliorer l’efficacité de l’action publique. Il est important de souligner que le renforcement du positionnement de la République togolaise comme un hub logistique (une massification en un point donné permet une économie financière et de temps) est un objectif fondamental des 5 prochaines années de gouvernance au Togo.
La République togolaise espère ainsi réaliser autant d’investissements. Elle table aussi sur l’augmentation de la mobilisation des ressources fiscales. L’OTR continue d’explorer des niches pour, entre autres, élargir l’assiette fiscale.

      PND : le cap sur 13 % de croissance, 650 000 emplois directs à l’horizon 2022

Un déficit commercial agricole réduit de 79 %, 60 % des produits agricoles transformés localement, top 10 dans le DB (Doing Business), 82 % de taux de bancarisation, 2 millions d’emplois, dont 650 directs, 13 % de croissance à l’horizon 2022.
Le PND porte ses ambitions : transformer l’économie togolaise, pour une croissance inclusive, résiliente, durable, forte, créatrice d’emplois et induisant l’amélioration du bien-être social. Sur le volet social du Plan National de Développement, le pays compte améliorer ‘le niveau de développement humain, grâce essentiellement à un meilleur accès aux services sociaux de base.
“Pour la réussite de ce plan, il est primordial que l’ensemble de la société s’approprie ce PND et qu’il devienne notre pacte social”, a ajouté Sani Yaya, l’actuel ministre des Finances du Togo.

Togo : Faure Gnassingbé préside un Conseil des ministres ce mercredi 18 novembre

Le nouveau gouvernement de Victoire Dogbé (Première femme à prendre la tête du gouvernement au Togo) ne perd pas le temps. Celui-ci multiplie les Conseils des ministres.
Il s’agit du quatrième Conseil des ministres en ce mois de novembre. L’Exécutif togolais avait examiné, le jeudi dernier, un projet de décret, un avant projet de loi et écouté une communication.
Le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, a ouvert ce mercredi matin, au Palais de la Présidence de la République, un nouveau Conseil des ministres. Tous les 32 ministres du nouveau gouvernement Dogbé (à savoir Lamadokou Kossi (ministre du tourisme et de la culture), Kodjo Adedze (ministre de la consommation locale, de l’industrie et du commerce), Essozimna Marguerite Gnakoudè (ministre des armées), Antoine Lekpa Gbegbeni (ministre du développement rurale, de l’élevage et de l’agriculture), Robert Dussey (ministre des affaires étrangères), Adjovi Lonlongno Apedo (ministre de l’alphabétisation, de la promotion de la femme et de l’action sociale), Myriam de Souza-D’Almeida (ministre de l’emploi des jeunes, de la jeunesse et du développement à la base), etc.) prennent part aux travaux.

      Le Premier ministre togolais entend ‘’gouverner autrement’’

Depuis l’avènement du nouveau gouvernement Dogbé, un nouveau vent souffle sur la scène politique du Togo. Le projet du Premier ministre s’articule autour de trois grands axes stratégiques du PND et vise principalement à “moderniser le pays et renforcer les structures de base”, “stimuler la création d’emplois décents en s’appuyant notamment sur les forces de l’économie nationale”, ainsi que “consolider la paix et renforcer l’inclusion et l’harmonie sociale”.
Chaque ministre devra désormais travailler afin de démontrer des résultats, et ce, en conformité avec sa feuille de route (DFR), puisque d’après le Premier ministre Victoire Dogbé, chacun d’eux sera toujours évalué et suivi avec l’obligation de rendre compte au peuple togolais. D’ailleurs, c’est afin de galvaniser (enthousiasmer ou encore exalter) son équipe et l’inciter à travailler ‘dans la rigueur, la discipline et la cohérence’ qu’un séminaire a été tenu les 15 et 16 septembre dernier au palais présidentiel. Le Premier ministre a par ailleurs insisté sur l’obligation de rendre la vie plus facile aux Togolais. Ceci passera particulièrement par la numérisation et la simplification des procédures. “La gestion de la pandémie mondiale du coronavirus (apparu en décembre dernier en Chine, principalement à Wuhan) nous a ainsi montré qu’il faut numériser nos processus, l’économie et l’administration de notre pays”, ajoute-t-elle.

Marché financier régional : plus de 250 millions de Francs CFA de souscriptions pour le Togo

     Belle fin de semaine sur le marché régional

Tandis qu’il était à la recherche de 30 milliards de Francs CFA sur le marché financier régional (MFR : le marché de capitaux de long terme où sont échangées seulement les actions et les obligations des sociétés des états de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et leur dénombrement, des institutions), le pays de Faure Gnassingbé a enregistré plus de 250 milliards de Francs CFA (fin semaine écoulée) à la faveur de sa première sortie ce trimestre. Une performance correspondant à un taux de couverture (représentant le rapport entre les importations et les exportations de biens) de 420 %.
Le Togo a obtenu respectivement, au cours de cette opération, près de 75 milliards de Francs CFA et près de 68 milliards de Francs CFA de souscriptions.
Dans le détail, le pays ne gardera que 39 milliards de Francs CFA afin de combler son besoin de financement du budget exercice 2020. Au cours de cette émission, on notera une importante mobilisation des opérateurs économiques (toute personne publique, morale ou physique, offrant sur le marché la prestation de service, la fourniture de produits ou la réalisation d’ouvrages ou de travaux) installés à la République togolaise à hauteur de près de 49 milliards de Francs CFA pour les titres de maturité (date à laquelle la valeur nominale de cette obligation est remboursée) cinq ans. En outre, l’appétit des investisseurs privés des autres pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine sera plus attisé pour les titres de maturité de sept ans. D’après madame Victoire Dogbé, la nouvelle Première ministre, le Sénégal (12 milliards de Francs CFA), le Burkina Faso (10. 5 milliards de Francs CFA) et le Bénin (8 milliards de Francs CFA), la Côte d’Ivoire (7. 6 milliards de Francs CFA) et le Niger (6. 3 milliards de Francs CFA) occupent le Top 5 des meilleurs souscripteurs.

     UEMOA : le Togo, 2e pays le plus attractif des investissements en 2020

Malgré la crise économique et sanitaire liée au nouveau coronavirus (apparu en décembre dernier en Chine, principalement à Wuhan), qui a plombé (sceller) les efforts de divers pays d’Afrique, le Togo se classe au 2e rang des destinations de l’UEMOA où les grands dirigeants d’entreprises voudront, à l’heure actuelle, investir. C’est ce qui ressort du dernier rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD). Ce classement n’est pas destiné à analyser les conditions d’investissement, mais vise essentiellement à donner un aperçu de la volonté d’investissement des chefs du secteur privé africain. Après le Sénégal qui trône à la tête, c’est le Togo qui se positionne avec près de 4 % des intentions des investissements des dirigeants de sociétés africains.

Présidentielle ivoirienne 2020 : Bédié présente son programme et conteste la candidature de Ouattara

Le représentant de l’opposition a profité du meeting du 12 septembre dernier afin de dévoiler les grandes lignes de son programme suite à sa candidature officielle à la présidentielle en Côte d’Ivoire représentant le PDCI. En outre, Henri Konan Bédié n’a pas hésité de contester la candidature du président sortant Alassane Ouattara, en la décrivant comme illégale.

          Le meeting de Henri Konan Bédié

Devant les milliers de ses partisans qui se sont réunis au niveau de l’esplanade Jean-Paul II, le représentant du parti démocratique de Côte d’Ivoire PDCI RDA, repart en campagne en présentant son programme constituer de prés de 26 engagements majeurs dans son discours.
En effet, Henri Konan Bédié promet d’apporter des réformes au niveau du système éducatif, mais aussi au niveau de la croissance économique inclusive, du système de santé, de la lutte contre la corruption ainsi qu’au niveau de la force de sécurité, tout en apportant une augmentation au niveau des pensions pour la retraite. En outre, le chef du parti démocratique de Côte d’Ivoire, assure que la gestion économique sera transparente, en estimant les coûts des réformes à prés de 46 000 milliards de Fcfa sur 5 ans.
Le représentant de l’opposition s’est aussi engagé, s’il emporte le scrutin du 31 octobre prochain, le gouvernement serait plus large en incorporant plusieurs formations politiques, tout en assurant le retour sans condition de tous les exilés politiques et la libération des différents prisonniers militaires et politiques.
Selon les médias ivoiriens, ces décisions sont des appels du pied très nets à l’ancien ministre Guillaume Soro, mais aussi les personnes faisant partie de l’opposition comme le Front populaire ivoirien et son chef Laurent Gbagbo.

         Henri Konan Bédié conteste la candidature de Alassane Ouattara

Le représentant du Parti démocratique de Côte d’Ivoire à l’élection présidentielle ivoirienne de 2020, a tenu à mentionner son avis sur la candidature du son ancien allié à la présidentielle en Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara. En effet, Henri Konan Bédié assure que les membres du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix, s’obstinent à vouloir violer la constitution ivoirienne, en briguant un troisième mandat.
Selon son ami Adama Diomandé, Henri Konan Bédié, a effectué un bon discours, et a présenté un bon programme pour les présidentielles ivoiriennes de 2020.

Présidentielle en Côte d’Ivoire 2020 : le Conseil constitutionnel annonce la liste des candidats retenus

À seulement quelques semaines du scrutin, le Conseil constitutionnel a annoncé la liste des candidats retenus pour l’élection présidentielle ivoirienne de 2020. D’après l’audience du Conseil qui a été retransmises par les médias, le 31 octobre 2020, les citoyens ivoiriens devront choisir leur prochain président parmi les quatre candidats retenus qui sont, le président sortant Alassane Ouattara (RHDP), Henri Konan Bédié (PDCI), Pascal Affi N’Guessan (FPI) et Kouadio Konan Bertin (indépendant). Toutefois, condamnés par la justice ivoirienne, les candidatures de Guillaume Soro et de Laurent Gbagbo ont été écartés.

       La candidature du président sortant a été retenue

Depuis le mois d’août dernier, le président sortant, Alassane Ouattara a annoncé sa décision de briguer un troisième mandat pour les présidentielles en Côte d’Ivoire de 2020. Une décision que les membres de l’opposition a tenu à contester en vertu de la Constitution ivoirienne.
Le 14 septembre dernier, le Conseil constitutionnel ivoirien a validé le troisième mandat controversé du président sortant Alassane Ouattara, en rejetant celle de l’ancien Premier ministre Guillaume Soro et l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, pour les présidentielles en Côte d’Ivoire de 2020.
Sur les 44 candidatures déposées au niveau de la Commission électorale, le Conseil constitutionnel a validé seulement quatre candidatures.
Le président sortant qui promet une victoire du premier tour avec un coup KO, aura le 31 octobre prochain comme adversaires, l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, l’ancien député Kouadio Konan Bertin et l’ex-président Henri Konan Bédié,
L’inquiétude de violence meurtrière à l’approche de la date du scrutin de la présidentielle en Côte d’Ivoire, ainsi qu’après les élections est assez palpable dix ans après la crise post-électorale de 2010 qui avait causé la mort de prés de 3 000 citoyens ivoiriens.
Il est important de rappeler que cette crise a débuté suite au refus du président d’alors, Laurent Gbagbo, d’accepter les résultats du scrutin en refusant d’admettre sa défaite face à Alassane Ouattara.

        L’opposition conteste la candidature de Ouattara

L’annonce de la candidature du président sortant pour l’élection présidentielle ivoirienne de 2020 avait provoqué une vague de manifestation assez violente ayant fait plusieurs blessés et une quinzaine de morts durant le mois d’août dernier.
Tandis que la décision du Conseil constitutionnel n’était pas encore divulguée, le 14 septembre dernier plusieurs marches ont été organisées manifestant contre la candidature du président sortant Ouattara ont fini par des affrontements violents entre les manifestants et les forces de l’ordre.
Malgré ces manifestations, le Conseil constitutionnel n’a pas suivi les différentes requêtes des opposants qui voient que le président n’a pas le droit de présenter un troisième mandat, selon la loi fondamentale qui limite le nombre de mandats à deux.

L’Afrique se lève contre le trafic de faux médicaments

En Afrique, la prolifération des médicaments contrefaits est une crise de santé publique qui ne peut être ignorée, selon la directrice du Cabinet du chef de l’Etat du Togo, Victoire Dogbé.
Malgré une lutte qui se structure, la prolifération des produits de qualité inférieure ou falsifiés tue chaque année plus de 320 000 personnes sur le continent africain.
“Pauvreté, offre de santé insuffisante, gouvernance défaillante favorisent la circulation de molécules dégradées”, a ajouté le président togolais, Faure Gnassingbé.

C’est un problème qui touche le continent africain de façon disproportionnée. Les pays d’Afrique sonnent l’alarme contre les vaccins contre la méningite falsifiés (inflammation des méninges).

Il y a quatre ans, plusieurs centaines de milliers de personnes sont morts après avoir reçu des vaccins falsifiés. Le problème, ici, n’est pas celui du vaccin. Mais c’est celui de la distribution généralisée de traitements falsifiés ou de qualité inférieure.

Quelle est l’ampleur du problème des faux médicaments en Afrique ?

D’après l’actualité au Togo , le marché mondial des faux médicaments représente jusqu’à 510 milliards de dollars, soit 23 % du marché pharmaceutique global. Ce problème est notamment sérieux en Afrique.

En 2014-2018, 53 % des faux médicaments saisis étaient sur le continent africain.
L’utilisation de ces produits de qualité inférieure ou falsifiés (des substances toxiques, des médicaments inefficaces, etc.) peut avoir des conséquences horribles. Les personnes les plus vulnérables et les plus pauvres étant ainsi les plus touchées. “Ce sont ceux qui ont un mauvais accès aux soins de santé de qualité, aux professionnels de santé et ont des fonds limités qui sont les plus susceptibles d’acheter des traitements à bas prix dans les rues”, a ajouté Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

“Le phénomène existe dans le monde entier, mais plus de 56 % des médicaments contrefaits saisis depuis 2015 l’ont été sur le continent, où la pauvreté et la faiblesse des systèmes de santé ont favorisé l’émergence d’un marché parallèle”, souligne Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat du Togo.

Aucun médicament n’est à l’abri : des plus anciens aux plus innovants, des médicaments de marques aux génétiques… Le trafic de faux médicaments est mondial et le commerce en ligne (e-commerce) l’a amplifié dans les pays développés.

Les présidents du Burkina Faso et du Togo sont attristés par le décès du Premier ministre ivoirien

Le gouvernement ivoirien a annoncé le décès du chef de gouvernement Amadou Gon Coulibaly, le 2 juillet dernier, une information qui ont suscité des réactions de plusieurs chefs d’État comme les présidents du Togo et du Burkina Faso.

Les chefs d’État ont réagi à l’annonce de décés

 

Le Chef de gouvernement ivoirien a succombé à son malaise cardiaque qui a eu lieu le 2 juillet en plein Conseil des ministres. Réagissant à cette nouvelle, Roch Marc Kaboré, le président du Burkina Faso et Faure Essozimna Gnassingbé, le président du Togo, n’ont pas hésité d’exprimer leur grande tristesse, après la disparition du Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly.
L’annonce du décès du chef d’État ivoirien a suscité les réactions dans les Etats africains. En effet, la disparition du Premier ministre ivoirien, a créé la stupéfaction et l’émoi de plusieurs pays en Afrique. Sur le réseau social, Twitter, Faure Essazimna Gnassingbé a regretté le décès d’un ami du Togo et un homme d’État exceptionnel, Amadou Gon Coulibaly.

En outre, depuis la capitale burkinabé, Ouagadougou, Roch Marc Kaboré a affirmé sa tristesse suite à l’annonce du décés du chef de gouvernement du Côte d’Ivoire, en s’inclinant devant la mémoire de Amadou Gon Coulibaly. Le Président du Burkina Faso affirme ses sincères condoléances ainsi que celles des citoyens burkinabé à son ami et frère Alassane Ouattara, à la famille politique de Gon Coulibaly, à la famille du défunt et tout le peuple ivoirien.

Les derniers moments de Amadou Gon Coulibaly

Tout juste revenu de France, le 2 juillet dernier, le chef de gouvernement ivoirien a été accueilli par Alassane Ouattara ainsi que les différents membres du gouvernement ivoirien au niveau de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny.
Soufrant de plusieurs problèmes cardiaques, le Lion comme on le surnommé au sein du RHDP, à succombé 6 jours plus tard, à un malaise cardiaque durant le Conseil des ministres.
Ayant 61 ans, Amadou Gon Coulibaly a pu occuper plusieurs hautes fonctions au sein de l’État ivoirien durant ces 30 dernières années auprès de son mentor politique, Alassane Ouattara.

Décès du chef de gouvernement ivoirien : l’hommage du président du Togo

Suite au décès inattendu du Premier ministre et chef de gouvernement ivoirien, Amadou Gon Coulibaly le 8 juillet dernier, le drapeau politique du Côte d’Ivoire est en berne. Cette triste nouvelle à touché un grand nombre de chefs d’État en Afrique dont le président du Togo Faure Gnassingbé.

Le président du Togo est « attristé par le décès d’un ami »

Le chef d’État du Togo, Faure Gnassingbé assure via son compte officiel sur le réseau social Twitter, qu’il a appris la nouvelle du décès du chef de gouvernement et Premier ministre du Côte d’Ivoire, avec une immense tristesse, en assurant que Amadou Gon Coulibaly est avant tout un ami proche du Togo avant d’être un homme d’État fidèle à sa patrie.
Le président togolais a présenté au nom du peuple du Togo ainsi qu’à son nom, ses sincères condoléances au peuple frère ivoirien, à la famille du défunt, ainsi qu’au président du Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara.

Le parti RHDP attristé par le décès de leur mentor

Le chef de gouvernement ivorien Amadou Gon Coulibaly, âgé de 62 ans été le grand candidat du RHPD pour les prochaines présidentielles en octobre prochain, au Côte d’Ivoire. Alors que le Premier ministre tire sa révérence suite à un malaise cardiaque qui a eu le 8 juillet dernier au cours d’un Conseil des ministres au sein du palais de la présidence, le parti de Gon Coulibaly est à la recherche d’un nouveau candidat.

En effet, le Rassemblement houphouëtistes pour la démocratie et la paix se voit obligé de trouver un remplaçant à seulement 4 mois des élections présidentielles.
Les partisans du Premier ministre ont assuré que « le Lion est mort ce soir », alors qu’il y a moins d’une semaine, ils étaient au premier rang pour l’accueillir à l’aéroport après son voyage en France, dans le cadre d’un contrôle médical.

Toutefois, les amis du Lion comme on l’appelé au parti du Rassemblement houphouëtistes pour la démocratie et la paix, n’ont pas seulement le temps de le porter en terre, puisqu’ils doivent trouver un bon successeur.