Présidentielle en Côte d’Ivoire : le candidat de l’opposition Henri Konan Bédié dévoile son programme

Investi par le Parti démocratique de Côte d’Ivoire, l’ancien président ivoirien Henri Konan Bédié, appelle à l’union de l’opposition ivoirienne, durant son meeting le 12 septembre dernier dans la capitale ivoirienne, Yamoussoukro. Il est essentiel de mentionner que le Sphinx de Daoukro espère revenir au pouvoir, vingt ans après l’avoir perdu, et ce, en comptant sur l’aide de Guillaume Soro et Laurent Gbagbo.

      Le programme de Henri Konan Bédié pour les présidentielles de 2020

Pour son investiture officielle pour l’élection présidentielle ivoirienne de 2020 par son parti, Henri Konan Bédié, ambitionne de rassembler l’opposition ivoirienne autour de sa candidature.
Lors de son meeting qui a eu lieu le 12 septembre dernier, l’ancien président ivoirien et chef du parti PDCI-RDA, et ayant rassemblé des milliers de militants dans la capitale ivoirienne, la ville natale de son mentor et fondateur du parti démocratique de Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny.
L’ancien président a affirmé qu’il invite toutes les plateformes politiques et les formations politiques qui souhaitent soutenir sa candidature à l’élection présidentielle ivoirienne de 2020. En outre, Henri Konan Bédié a affirmé à la tribune qu’il remporterait cette présidentielle en Côte d’Ivoire avec l’opposition.
Le Sphinx de Daoukro a profité de ce meeting afin d’assurer qu’en cas de succès au prochain scrutin, il s’engage dés son accession à la magistrature suprême à la mise en place d’un gouvernement constitué de toutes les forces sociales et les formations politiques. En outre, il a affirmé qu’il prendrait des mesures immédiates et concrètes pour le retour de tous les exilés sans condition en garantissant la libération de tous les prisonniers militaires et politiques civils depuis la crise électorale de 2010 jusqu’à la date du scrutin.
Ce message été destiné essentiellement aux partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo, ainsi que l’ancien Premier ministre et ex-chef rebelle, Guillaume Soro, en l’invitant à se rassembler autour de lui. En effet, les deux poids de l’opposition ivoirienne ont été tous les deux exilés l’un à Bruxelles et l’autre à Paris.
Il est important de mentionner que les délégations des partis respectifs, de Laurent Gbagbo et de Guillaume Soro, étaient présentes dans l’assemblée.

        La candidature du président sortant contestée

Selon les médias ivoiriens, les candidatures respectives de Guillaume Soro et Laurent Gbagbo ont très peu de chance de passer. Cette situation pourrait être en faveur de la candidature d’Henri Konan Bédié qui est assez déterminé à rassembler l’opposition ivoirienne.
Le représentant de l’opposition a déjà contesté la candidature de Alassane Ouattara qui brigue son troisième mandat à la présidentielle en Côte d’Ivoire, en affirmant que cette candidature est illégale. Ainsi, le président sortant Alassane Ouattara a violé la constitution ivoirienne.

Présidentielle en Côte d’Ivoire 2020 : le Conseil constitutionnel annonce la liste des candidats retenus

À seulement quelques semaines du scrutin, le Conseil constitutionnel a annoncé la liste des candidats retenus pour l’élection présidentielle ivoirienne de 2020. D’après l’audience du Conseil qui a été retransmises par les médias, le 31 octobre 2020, les citoyens ivoiriens devront choisir leur prochain président parmi les quatre candidats retenus qui sont, le président sortant Alassane Ouattara (RHDP), Henri Konan Bédié (PDCI), Pascal Affi N’Guessan (FPI) et Kouadio Konan Bertin (indépendant). Toutefois, condamnés par la justice ivoirienne, les candidatures de Guillaume Soro et de Laurent Gbagbo ont été écartés.

       La candidature du président sortant a été retenue

Depuis le mois d’août dernier, le président sortant, Alassane Ouattara a annoncé sa décision de briguer un troisième mandat pour les présidentielles en Côte d’Ivoire de 2020. Une décision que les membres de l’opposition a tenu à contester en vertu de la Constitution ivoirienne.
Le 14 septembre dernier, le Conseil constitutionnel ivoirien a validé le troisième mandat controversé du président sortant Alassane Ouattara, en rejetant celle de l’ancien Premier ministre Guillaume Soro et l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, pour les présidentielles en Côte d’Ivoire de 2020.
Sur les 44 candidatures déposées au niveau de la Commission électorale, le Conseil constitutionnel a validé seulement quatre candidatures.
Le président sortant qui promet une victoire du premier tour avec un coup KO, aura le 31 octobre prochain comme adversaires, l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, l’ancien député Kouadio Konan Bertin et l’ex-président Henri Konan Bédié,
L’inquiétude de violence meurtrière à l’approche de la date du scrutin de la présidentielle en Côte d’Ivoire, ainsi qu’après les élections est assez palpable dix ans après la crise post-électorale de 2010 qui avait causé la mort de prés de 3 000 citoyens ivoiriens.
Il est important de rappeler que cette crise a débuté suite au refus du président d’alors, Laurent Gbagbo, d’accepter les résultats du scrutin en refusant d’admettre sa défaite face à Alassane Ouattara.

        L’opposition conteste la candidature de Ouattara

L’annonce de la candidature du président sortant pour l’élection présidentielle ivoirienne de 2020 avait provoqué une vague de manifestation assez violente ayant fait plusieurs blessés et une quinzaine de morts durant le mois d’août dernier.
Tandis que la décision du Conseil constitutionnel n’était pas encore divulguée, le 14 septembre dernier plusieurs marches ont été organisées manifestant contre la candidature du président sortant Ouattara ont fini par des affrontements violents entre les manifestants et les forces de l’ordre.
Malgré ces manifestations, le Conseil constitutionnel n’a pas suivi les différentes requêtes des opposants qui voient que le président n’a pas le droit de présenter un troisième mandat, selon la loi fondamentale qui limite le nombre de mandats à deux.

L’Afrique se lève contre le trafic de faux médicaments

En Afrique, la prolifération des médicaments contrefaits est une crise de santé publique qui ne peut être ignorée, selon la directrice du Cabinet du chef de l’Etat du Togo, Victoire Dogbé.
Malgré une lutte qui se structure, la prolifération des produits de qualité inférieure ou falsifiés tue chaque année plus de 320 000 personnes sur le continent africain.
“Pauvreté, offre de santé insuffisante, gouvernance défaillante favorisent la circulation de molécules dégradées”, a ajouté le président togolais, Faure Gnassingbé.

C’est un problème qui touche le continent africain de façon disproportionnée. Les pays d’Afrique sonnent l’alarme contre les vaccins contre la méningite falsifiés (inflammation des méninges).

Il y a quatre ans, plusieurs centaines de milliers de personnes sont morts après avoir reçu des vaccins falsifiés. Le problème, ici, n’est pas celui du vaccin. Mais c’est celui de la distribution généralisée de traitements falsifiés ou de qualité inférieure.

Quelle est l’ampleur du problème des faux médicaments en Afrique ?

D’après l’actualité au Togo , le marché mondial des faux médicaments représente jusqu’à 510 milliards de dollars, soit 23 % du marché pharmaceutique global. Ce problème est notamment sérieux en Afrique.

En 2014-2018, 53 % des faux médicaments saisis étaient sur le continent africain.
L’utilisation de ces produits de qualité inférieure ou falsifiés (des substances toxiques, des médicaments inefficaces, etc.) peut avoir des conséquences horribles. Les personnes les plus vulnérables et les plus pauvres étant ainsi les plus touchées. “Ce sont ceux qui ont un mauvais accès aux soins de santé de qualité, aux professionnels de santé et ont des fonds limités qui sont les plus susceptibles d’acheter des traitements à bas prix dans les rues”, a ajouté Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

“Le phénomène existe dans le monde entier, mais plus de 56 % des médicaments contrefaits saisis depuis 2015 l’ont été sur le continent, où la pauvreté et la faiblesse des systèmes de santé ont favorisé l’émergence d’un marché parallèle”, souligne Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat du Togo.

Aucun médicament n’est à l’abri : des plus anciens aux plus innovants, des médicaments de marques aux génétiques… Le trafic de faux médicaments est mondial et le commerce en ligne (e-commerce) l’a amplifié dans les pays développés.

Togo | Conscience professionnelle du journaliste

La profession du journaliste porte essentiellement sur la collecte des informations, leur traitement et leur diffusion sur les supports média de toute sorte. Comme tout corps de métier qui se veut professionnel, ce travail nécessite une conscience et des codes de déontologie.

Rappelons que dans l’exercice du métier, le journaliste est souvent appelé à vérifier et commenter des faits afin de les rendre public. L’objectif état de contribuer à rendre accessible à tous, la vérité sur un sujet d’information ou une actualité quelconque, il est important que ce dernier puisse exercer sa profession en toute conscience.

Quelques entorses à l’éthique du métier

Le journaliste ne devrait donc pas, se servir du mensonge, des fausses informations, de la désinformation, des accusations sans grand fondement, pour divulguer des informations à travers les articles de journal, la presse écrite ou les sites d’information quotidienne.
Cependant, au Togo, bien que le code de la presse ait prévu des sanctions punissant les écarts relatifs au non-respect des règles d’éthique et déontologique qui régissent la corporation, il n’est pas rare de constater quelques manquements dans les méthodes d’investigation et de diffusion de l’information.
En effet, rencontrant d’énormes difficultés à obtenir la vérité sur des sujets ou à vérifier des faits, certains professionnels des presses en ligne, sites togolais d’information, ou journaux togolais d’actualité, se voient obligé de recourir à certaines méthodes qui ne respectent pas l’éthique du métier.

Impact de la conscience journalistique

Sur la base des valeurs auxquelles chaque journaliste est attaché, il conviendrait qu’ils puissent considérer à suffisance l’impact que leur conscience devrait avoir sur le traitement de certaines informations ou actualités togolaises et d’ailleurs.
Ainsi, peut-être, parviendront-ils à être impartiaux, honnêtes et respectueux de la vérité dans le traitement des sujets qu’ils diffusent dans les médias audiovisuels, les journaux togolais en ligne,presse en ligne, presse écrite […]. Car c’est sur le principe de cette vérité, que leur conscience journalistique pourra véritablement se définir et s’exercer.

Les présidents du Burkina Faso et du Togo sont attristés par le décès du Premier ministre ivoirien

Le gouvernement ivoirien a annoncé le décès du chef de gouvernement Amadou Gon Coulibaly, le 2 juillet dernier, une information qui ont suscité des réactions de plusieurs chefs d’État comme les présidents du Togo et du Burkina Faso.

Les chefs d’État ont réagi à l’annonce de décés

 

Le Chef de gouvernement ivoirien a succombé à son malaise cardiaque qui a eu lieu le 2 juillet en plein Conseil des ministres. Réagissant à cette nouvelle, Roch Marc Kaboré, le président du Burkina Faso et Faure Essozimna Gnassingbé, le président du Togo, n’ont pas hésité d’exprimer leur grande tristesse, après la disparition du Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly.
L’annonce du décès du chef d’État ivoirien a suscité les réactions dans les Etats africains. En effet, la disparition du Premier ministre ivoirien, a créé la stupéfaction et l’émoi de plusieurs pays en Afrique. Sur le réseau social, Twitter, Faure Essazimna Gnassingbé a regretté le décès d’un ami du Togo et un homme d’État exceptionnel, Amadou Gon Coulibaly.

En outre, depuis la capitale burkinabé, Ouagadougou, Roch Marc Kaboré a affirmé sa tristesse suite à l’annonce du décés du chef de gouvernement du Côte d’Ivoire, en s’inclinant devant la mémoire de Amadou Gon Coulibaly. Le Président du Burkina Faso affirme ses sincères condoléances ainsi que celles des citoyens burkinabé à son ami et frère Alassane Ouattara, à la famille politique de Gon Coulibaly, à la famille du défunt et tout le peuple ivoirien.

Les derniers moments de Amadou Gon Coulibaly

Tout juste revenu de France, le 2 juillet dernier, le chef de gouvernement ivoirien a été accueilli par Alassane Ouattara ainsi que les différents membres du gouvernement ivoirien au niveau de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny.
Soufrant de plusieurs problèmes cardiaques, le Lion comme on le surnommé au sein du RHDP, à succombé 6 jours plus tard, à un malaise cardiaque durant le Conseil des ministres.
Ayant 61 ans, Amadou Gon Coulibaly a pu occuper plusieurs hautes fonctions au sein de l’État ivoirien durant ces 30 dernières années auprès de son mentor politique, Alassane Ouattara.

Décès du chef de gouvernement ivoirien : l’hommage du président du Togo

Suite au décès inattendu du Premier ministre et chef de gouvernement ivoirien, Amadou Gon Coulibaly le 8 juillet dernier, le drapeau politique du Côte d’Ivoire est en berne. Cette triste nouvelle à touché un grand nombre de chefs d’État en Afrique dont le président du Togo Faure Gnassingbé.

Le président du Togo est « attristé par le décès d’un ami »

Le chef d’État du Togo, Faure Gnassingbé assure via son compte officiel sur le réseau social Twitter, qu’il a appris la nouvelle du décès du chef de gouvernement et Premier ministre du Côte d’Ivoire, avec une immense tristesse, en assurant que Amadou Gon Coulibaly est avant tout un ami proche du Togo avant d’être un homme d’État fidèle à sa patrie.
Le président togolais a présenté au nom du peuple du Togo ainsi qu’à son nom, ses sincères condoléances au peuple frère ivoirien, à la famille du défunt, ainsi qu’au président du Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara.

Le parti RHDP attristé par le décès de leur mentor

Le chef de gouvernement ivorien Amadou Gon Coulibaly, âgé de 62 ans été le grand candidat du RHPD pour les prochaines présidentielles en octobre prochain, au Côte d’Ivoire. Alors que le Premier ministre tire sa révérence suite à un malaise cardiaque qui a eu le 8 juillet dernier au cours d’un Conseil des ministres au sein du palais de la présidence, le parti de Gon Coulibaly est à la recherche d’un nouveau candidat.

En effet, le Rassemblement houphouëtistes pour la démocratie et la paix se voit obligé de trouver un remplaçant à seulement 4 mois des élections présidentielles.
Les partisans du Premier ministre ont assuré que « le Lion est mort ce soir », alors qu’il y a moins d’une semaine, ils étaient au premier rang pour l’accueillir à l’aéroport après son voyage en France, dans le cadre d’un contrôle médical.

Toutefois, les amis du Lion comme on l’appelé au parti du Rassemblement houphouëtistes pour la démocratie et la paix, n’ont pas seulement le temps de le porter en terre, puisqu’ils doivent trouver un bon successeur.

Décès Amadou Gon Coulibaly : les réactions des dirigeants africains

Suite à l’annonce le 8 juillet dernier du décès de Amadou Gon Coulibaly, plusieurs chefs d’État, dont Roch Kaboré et Faure Gnassingbé, ont réagi à cette nouvelle qui a attristé plusieurs nations en Afrique.

Le président du Bénin

Parmi les présidents qui ont été touchés par l’annonce du mort du chef du gouvernement ivoirien, Patrice Talon a affirmé qu’avec consternation et beaucoup de tristesse qu’il a appris le décès de Amadou Gon Coulibaly, en présentant au nom des citoyens béninois et en son nom les condoléances les plus attristés à la famille du défunt ainsi qu’au président du Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara. Le président du Bénin a tenu à affirmé que Amadou Gon Coulibaly était un homme d’État avec un grand cœur, de grande qualité, constituant un exemple de compétence et de loyauté pour sa nation.

Le président du Togo

Le chef d’État du Togo, Faure Gnassingbé a déclaré qu’il a appris le décès du Premier ministre et chef d’Etat ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, avec une immense tristesse. En outre, le président du Togo, a assuré que Amadou Gon Coulibaly est un ami du Togo et un homme d’État d’exception que son âme repose en paix.

Le président du Burkina Faso

Roch Kaboré, le président burkinabé a affirmé avec tristesse qu’il a appris la nouvelle du décès de Amadou Gon Coulibaly, le chef de gouvernement ivoirien suite à un malaise cardiaque. Au nom du peuple burkinabé ainsi qu’à son nom, il présente ses sincères condoléances à Alassane Ouattara, le chef d’État du Côte d’Ivoire ainsi qu’à la famille du défunt, mais aussi au peuple ivoirien et sa famille politique.

Le président de Madagascar

Andry Rajoelina n’a pas hésité d’adresser ses condoléances au peuple ivoirien, à la famille du Premier ministre ivoirien ainsi qu’au président de la République de Côte d’Ivoire. Le président de Madagascar assure que Amadou Gon Coulibaly était un homme d’État dévoué à son pays, que son âme repose en paix.

Le président de l’Union africain

Suite au décès du chef de gouvernement ivoirien, Moussa Faki Mahamat adresse ses condoléances attristés au président de la République du Côte d’Ivoire, à sa famille ainsi que à tout le peuple ivoirien.

Covid-19 – Togo : le port du masque désormais obligatoire dans les marchés ; des sanctions annoncées

À partir de ce samedi, les Togolais auront interdiction de sortir de chez eux sans avoir le visage masqué. Le chef de l’État Faure Gnassingbé, a annoncé ce vendredi 10 juillet que le port du masque (ou des bavettes) serait désormais obligatoire dans les espaces publics (marchés, magasins, restaurants, bars, cinémas, etc.) – pour tous les adultes et enfants à partir de sept ans – quand bien même les règles de distanciation sociale pourraient être respectées. Ceux et celles qui ne respectent pas ces consignes sont passibles d’une amende allant de 4 000 à 35 000 Francs CFA.
À la capitale togolaise, le port des bavettes est obligatoire dans les transports publics (bus, train, métro, etc.) ainsi qu’à l’extérieur et à l’intérieur des bâtiments si une distance minimale de deux mètres ne peut être respectée. Les usagers des transports publics doivent nécessairement porter un masque pour leur déplacement. Le Togo est le premier pays africain à adopter un mécanisme aussi strict, souligne Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

La distanciation sociale dans les sociétés

L’arrêté présidentiel révoquant les mesures d’urgence pour limiter la propagation de l’épidémie de Covid-19 impose une cascade de mesures aux sociétés (de toute taille).
Les sociétés doivent, à leurs tours, prendre les mesures essentielles afin de garantir le respect des règles de distanciation physique, particulièrement le maintien d’une distance minimale de deux mètres entre chaque personne.
Les sociétés des secteurs cruciaux et aux services nécessaires sont néanmoins tenues de veiller, dans la mesure du possible, à la mise en application des mesures de distanciation physique. Il est important de rappeler que ‘ces mesures sont destinées essentiellement à contrôler ou limiter l’infection pour ralentir ou arrêter la propagation de cette maladie contagieuse, pire ennemi de l’Humanité.
Les mesures de distanciation sociale : il faut ainsi limiter les présences aux endroits et dans les espaces où des groupes peuvent se former. Il faut utiliser des barrières physiques, des rubans ou des marquages afin de délimiter des places ou des espaces. Il faut saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades.
“Le but est de réduire au maximum les possibilités de contact entre les personnes malades et les autres, et donc, de minimiser la propagation du nouveau coronavirus, apparu en décembre dernier en Chine, principalement à Wuhan”, a souligné le président togolais, Faure Gnassingbé.